La Chapelle-Saint-André

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Patrimoine local

L’église de La Chapelle-Saint-André :

EGLISE

Ce n’est pas l’église primitive. L’ancienne à été ruinée par la guerre civile de la Réforme (16ème siècle). En 1160, l’église existait. La paroisse de La Chapelle est fondée en 1240. En 1763, le conseil décida de reconstruire la nef en ruine en style gothique. Le choeur et le clocher datent de 1769. La chair est de 1875, faite Monsieur RAGNEUNEAU, sculpteur à Donzy. Les vitraux sont de 1885 et dus à l’artiste Claudins LAVERGNE de PARIS. La grande baie représente le sacré-coeur, Saint-André et Saint-Pierre. L’horloge fut posée en 1911 par Monsieur MILLOT, horloger à Varzy. Une grosse cloche de 439 Kilos fût posée le 20 Janvier 1922.

La Chapelle de Corbelin :

CHAPELLE DE CORBELIN

En quittant l’accueillante bourgade fleurie de La Chapelle-Saint-André, en empruntant la départementale en direction de Menou, vous y découvrirez un ancien édifice religieux de plus de 50 ans : CORBELIN, qui perd son titre de Commune au profit de la Chapelle-Saint-André. Cette jolie Chapelle de CORBELIN est ouverte durant l’été pour des Expositions et des Concerts.

Le Lavoir (XIXème siècle) :

LAVOIR

En 1842, le chemin de grande communication relient Corvol L’Orgueilleux à Menou nécessite le déplacement du lavoir primitif. Un édifice identique à l’ancien est construit, avec les mêmes matériaux et charpente. Alimenté par une source proche, le lavoir possède une toiture à 4 pans, recouverte de petites tuiles. La lumière y pénètre à travers de baies. 4 marches permettent d’accéder au bassin de lavage. Un puissoir à été aménagé ainsi que des bancs de pierres. 

Le Château de Corbelin :

CHATEAU DE CORBELIN 2

Bâti en 1152 et 1167 par l’évêque d’Auxerre Guillaume de Toucy. En 1249, l’ancienne bretèche fait place à une maison forte, gardienne de la vallée, dont subsistent quatre tours ronde jadis reliées par des courtines entourées de fossés. En 1599, Etienne le Muet, riche ecclésiastique transforme le château. Il abaisse les courtines. Entre les deux tours sud, il élève un élégant corps de logis, flanqué aux angles d’échauguettes au cul-du-four sculpté. Une tourelle d’escalier à vis dessert alors 3 étages. Elle disparaît au début du XVIIIème siècle.

A cette époque, Léonard Breton rehausse le rez de chaussées, qui devient une cave. Il crée une terrasse en façade et une vaste cuisine à l’arrière. Au XIXème siècle, cette demeure appartient aux propriétaires des installations sidérurgiques. Lorsque celles-ci cessent leur activité, le château est transformé et fermé. En 1996, Monsieur et Madame PEIGNEY les propriétaires du château jusqu’à ce jour.



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